mercredi 13 août 2008
Deuil - In Memoriam Gary...
vendredi 8 août 2008
Bon bé voilà...^^
Hé bien hé bien, il faut croire que les fées de l’inspiration divine se sont à nouveau penchées sur mon lit douillet ces dernières nuits car voici que les doigts me démangent et plutôt que de les laisser s’adonner à des tâches d’une rare indignité qui ferait rougir le plus polisson d’entre vous, je préfère les laisser gambader allègrement sur le clavier de mon ordinateur au grès de ce que mon subconscient veut bien leur dicter. Oh, ils ne sont pas trop engourdis en cette période estivale propice chez moi non pas aux loisirs maritimes des pâtés de sable et de la bronzette à tout va, mais davantage à la rédaction de la thèse que je m’efforce de faire progresser en vue d’une soutenance que j’espère prochaine. Par conséquent ils cavalent avec une belle jovialité et je dois parfois leur tirer un peu la bride car, dans leur entrain volage ils frappent des incongruités difficilement déchiffrables même par mes yeux experts. Péché de jeunesse me direz-vous.
Un petit nombre d’entre vous s’enquiert régulièrement de vive voix de la santé de « Bubulle ». Oui, vous vous souvenez ? Le poisson télescope aux yeux globuleux que mon frère m’a offert pour mes 30 ans et qui a passé une semaine dans une bonbonnière convertie en aquarium de fortune le temps que Ptitcréole m’en prête un ? Ma belle sœur était toute étonnée qu’il soit encore en vie ! Non, pas le Ptitcréole enfin ! Je parle du poipoi !! Car, oui, Bubulle va bien ! Il va même très bien et frétille de toutes ses nageoires dans son aquarium. La preuve en image :
Vous le voyez, il se porte à merveille et navigue gaiement dans son environnement aquatique, entre les racines des plantes qui purgent l’eau des vilains nitrates (boooooooh les vilains !). Il s'amuse même depuis quelques jours seulement à faire coucou à travers le trou du gros caillou mosé en plein milieu de son biotope. D’ailleurs, il faut que je précise tout de suite que Bubulle ne s’appelle pas Bubulle… Non ! Mettons tout de suite fin à cette mascarade dont Bubulle pourrait légitimement s'offusquer. Souvenez-vous il y a quelques temps je lançais un grand sondage qui a mobilisé un bon tiers de la planète puisque le compteur totalise le nombre astronomique de 6 votes (ahem…), sondage dont l’objet était de vous demander de quel nom affubler notre cher Bubulle. Finalement, c’est Wasabi qui l’a emporté à la majorité relative de 1/3 des voies (oui, donc 2 votes pour Wasabi… Quand je parlais d’interactivité, vous comprenez maintenant ce que je signifiais…). Et chose la plus extraordinaire, Bubulle, enfin, Wasabi n’est plus tout seul. Siiiii !! Je ne lui ai pas acheté de petit compagnon qui pourrait frétiller tout de go avec lui, quoique l’idée m’ait traversé l’esprit une fois ou deux (non, pas craquer, pas craquer…), mais un beau jour, alors que je venais nourrir le fauve, un bidule noir accroché à l’une des parois de l’aquarium retint mon attention. Tient donc, mais qu’est-ce que ce bidule ? Et approchant mon nez de la vitre, je découvris ça:
un escargot !
Je suppose qu’il avait élu domicile dans le gravier disposé au fond de l’aquarium et que faute d’eau il s’était mis en hibernation ou un truc de ce genre (oué, je sais que ça hiberne pas les nescargots…) et que la présence soudaine d’eau pure en abondance à réveillé son neurone mis en dormance et Pof ! Hop là coucou la compagnie !! Me voilà donc partageant mon doux foyer avec un poipoi aux yeux globuleux répondant au nom de Wasabi, et un gastéropode un peu associable (oué, il n’est pas très bavard…) que Anne et Bruno on eu le privilège (.. ??...) de baptiser eux même (bah, ça leur a fait tellement plaisir) du doux prénom de Gary, en hommage Gary, l’escargot de Bob l’éponge, le seul escargot qui miaule... (on vous expliquera plus tard…). Sauf que mon Gary à moi il miaule pas du tout, et quelque part c’est tant mieux !
Meow ?
samedi 2 août 2008
Ultima Recital...
vendredi 18 juillet 2008
Ca sent bon l'été !
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons
Pourtant je sais bien l'année prochaine
Tout refleurira nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer
A courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brulera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparés
Le train m'emmènera vers l'automne
Retrouver la ville sous la pluie
Mon chagrin ne sera pour personne
Je le garderai comme un ami
Mais aux premiers jours d'été
Tous les ennuis oubliés
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
mercredi 16 juillet 2008
T'avais raison ma grande...
jeudi 10 juillet 2008
Lettre ouverte aux emmerdeurs
Il est des moments dans la vie d’un homme où trop c’est trop, où la coupe est pleine et qu’il n’en faut plus ajouter une goute avant que de mettre le feu aux poudres.
Ce billet que j’ai intitulé « Lettre ouverte aux emmerdeurs » s’adresse en particulier à ceux d’entre vous qui sont parents, jeunes ou vieux, ainsi qu’à ceux et celles qui aspirent à le devenir. Non pas que vous soyez tous des emmerdeurs avérés (quoique, ne me poussez pas à donner des noms, j’en serai capable) ; seulement vous êtes tous de futurs emmerdeurs potentiels, et peut être même en êtes vous déjà sans même vous en rendre compte. Si si… je vous assure…
J’entends déjà les récriminations et les injures fuser comme autant de flèches assassines qui voudraient me faire taire – l’importun !! – avant que d’asséner quelque vérité qu’il ne fait pas bon entendre. Mais je n’en ai que faire et poursuivrai mon dessein tel qu’il mijote et bouillonne depuis 2 ou 3 jours, même si je sais que le combat est perdu d’avance, et tel un Don Quichotte des temps modernes, je me battrai avec détermination contre vents et marées dans une lutte que je sais pathétique. Le triomphe, s’il a lieu, n’en sera que plus grand, et la victoire exquise.
Tout d’abord, il faut entendre une vérité première qui risque d’en froisser plus d’un, tant pis, je prends le risque : non quoiqu'ils soient si mignons/adorables/épanouis/curieux/bavards/etc. ad lib...
vos enfants ne sont pas des génies.
Le génie étant ici entendu au sens du Trésor de la langue française comme une « aptitude, faculté supérieures de l'esprit portées au-delà du niveau commun (se manifestant dans des entreprises, des inventions, des créations jugées exceptionnelles ou extraordinaires) », ou encore selon le Littré une « aptitude spéciale dépassant la mesure commune soit dans les lettres et les beaux-arts (concevoir et exprimer), soit dans les sciences et la philosophie (inventer, induire, déduire, systématiser), soit dans l'action telle que celle de l'homme d'État, du militaire, etc. ».
Entendons nous bien : oui, vos marmots sont effectivement beaux, gentils, drôles, affectueux, éveillés... tout ce que vous voulez… Mais il est un moment où doit s’opérer un nécessaire retour à la réalité et d’admettre – fut-ce à contre cœur – que le génie reste l’apanage de quelques rares privilégiés sur notre planète, ce qui n’est pas plus mal.
Par conséquent, si par un beau jour un professeur de droit public assène à la copie de votre progéniture une note que vous jugerez alors indigne du statut supérieur qui auréole le rejeton en lequel vous voyez déjà briller les astres de la gloire inscrite de toute éternité dans les cieux, comprenez que si génie il y a (ce dont je vous ai déjà dit que l’on pouvait légitimement douter), il y a fort à parier que ce n’est pas le génie du droit public, voire pas le génie du droit du tout… Et toute votre mauvaise foi ne suffira pas à convaincre un professeur agrégé des Université que la copie qu’il a sous les yeux à laquelle il a, dans un épanchement de générosité, accordé la note de 6/20, vaut en fait la moyenne, voire bien plus, et que c’est scandaleusement qu’il n’a su déceler dans les 10 lignes laborieusement rédigées d’une main malhabile guidée pas des connaissances trop peu affirmées, le nouveau Maurice Hauriou que le Monde attendait reclus dans un misérabilisme intellectuel duquel allait bientôt jaillir la Lumière. Non ! S’il a mis une telle note – mauvaise – c’est bien que la copie est nulle, quant il ne s’agit que de juger la copie…Ne le poussez pas à tomber le masque de gentillesse affectée, moirée de condescendance apitoyée, vous risqueriez d’entendre la vérité dans sa nudité la plus crue, celle que l’on ne veut pas connaitre et que l’on cache, un peu comme les murs humides d’une vieille maison que l’on recouvre d’une épaisse couche de lambris blond qui fait oublier le mal rongeant pourtant chaque jour davantage la demeure qui finira tôt ou tard par s’effondrer.
Alors, vous, parents et futurs parents, n’affectez pas d’ignorer cette mise en garde. Peut être un jour, lorsque de l’école votre petiot reviendra avec son carnet de note couvert de rouge parce qu’il aura eu une mauvaise note, vous repenserez à ce billet que jadis vous aviez lu… et vous direz « Ah oui… peut être avait il raison… ». Non non… pas « peut être » : sûrement ! Et par pitié, laissez les profs tranquilles ! Toute ressemblance et coïncidence avec des faits et des personnages ayant existé ne serait pas totalement fortuite ^^
mercredi 2 juillet 2008
Parlez après le bip !
lundi 30 juin 2008
Un lundi (presque) comme les autres…
Un lundi (presque) comme les autres.
Un lundi comme il y en a eu des centaines et comme il y en aura encore des milliers.
Un lundi qui fait suite à un dimanche, lui-même précédé d’un samedi, tout ce qu’il y a de plus agréables. Des amis, des rires, du soleil, des grillades en plein air, l’odeur de la braise, le bruit des merguez qui crépitent, les bras rougis à la fin de la journée et la marque des lunettes de soleil autour des yeux…
Un dimanche de lumière, un dimanche de chants d'oiseaux, de retrouvailles et de frissons.
Un dimanche (presque) ordinaire
Un dimanche comme j'aimerai en vivre plus souvent...
Un lundi matin où le réveil gronde sur la table de nuit qu’il faut mettre terme à ces instants d’insouciance, poser un pied à terre, puis un second. Mettre la cafetière en route, écouter les nouvelles à la radio, apprendre qu’il y a eu 17 blessés à Carcassonne. Une douce odeur d’arabica envahit la cuisine tandis que les tartines se parent de confiture dorée. Passage obligatoire par la salle de bain, se raser sans s’écorcher pour ne pas avoir l’air ridicule au travail, une bonne douche et l’odeur du savon parfumé, la chaleur réconfortante de l’eau qui coule sur le corps, tel un cocon qui nous enrobe et nous protège. Chercher dans la penderie la chemise qui ira bien avec l’humeur du jour, un jean, enfiler ses baskets, prendre les clés sur la commode dans le couloir… la journée commence.
Et cette douleur lancinante qui revient de temps à autres
J'y pense et puis j'oublie
Ainsi va vie !
Un lundi matin où tout recommence
Un lundi matin où tout continue
Un lundi matin perdu au milieu de tant de jours
Un lundi matin comme j'en ai déjà oublié des centaintes
Un lundi matin comme j'en oublierai encore des milliers...
Et la vie continue
Le temps passe
Ce n'est rien
vendredi 27 juin 2008
Pensée du jour
mardi 24 juin 2008
Droit au logement opposable... suite.
Il fallait le faire, c'est désormais fait !
Mon nouvel hôte avait le besoin impérieux d'un logement décent qui puisse se substituer efficacement à la bonbonnière dans laquelle il avait momentanément refuge. Oui, une bonbonnière c’est fait pour stocker des bonbons, pas un poisson, fut-ce un poisson télescope quasi aveugle qui ne se rend pas trop compte de son sort. Mais tout de même, le sort de cette petite bébête m’attristait un peu et les 2 compères à l’origine de ce présent aquatique s’inquiétaient également de l’état de santé de leur petit protégé (hé oui, on s’attache vite !). Je devais donc dégotter un aquarium pour transférer truc-much (oui, j’affublerai la bête de tout un tas de noms bizarres en attendant les résultats du sondage… et ranafout’ du prétendu choc psychologique hypothétiquement causé par le manque de référent nominatif…).
Bref, c’est au bord de l’effondrement que j’envoyais un S.O.S. au PtitCréole, aquariophile averti, pour voir s’il n’avait pas, à tout hasard, de quoi me dépanner. Par une heureuse coïncidence, se trouvait sur le palier, entre trois pots de fleurs et deux plants pavot, un assemblage de 5 plaques de verre hermétiquement collées et dont l’aspect général pouvait laisser encore penser qu’il fut jadis un aquarium. A l’intérieur, l’épaisse couche de gravier servait de substrat à quelques plantes folles qui les oiseaux avaient semées.
L'aquarium dans son biotope avant nettoyage.
Mais siiiiii .... LA !!
J’embarque le bidule et sur le chemin du retour fais une brève halte dans une jardinerie/animalerie/piège-à-cons afin de faire l’acquisition d’un bulleur nécessaire à l’oxygénation de l’eau, et de quelques gadgets pour agrémenter l’environnement de mon pensionnaire.
C’est fou tout ce qu’on peut trouver pour décorer un aquarium… du plus simple au plus kitch, en passant par des compositions complètement folles de temples incas de 50 cm de haut que même certains mômes n’ont pas ça pour jouer avec !! Ne voulant pas inutilement multiplier les obstacles dans la circulation de Titi qui – quasi aveugle – risquerait de se cogner dedans (j’ai vu ça sur le net, je n’invente rien !), je me contentais d’un rô cailloux avec un trou au milieu pour jouer à faire coucou, et d’une amphore pour raccorder au bulleur (oui, j’ai évité le coffre fort qui s’ouvre au gré des bulles qui montent… et de toutes façons il n’y en avait plus !).
A gauche le caillou pour que le poipoi puisse jouer à cache cache. A droite une amphore pour le bulleur, totalement inutile donc résolument indispensable !
Me voici donc de retour chez moi.
Opération number ouane, vider l’aquarium de ses 3 Kg de gravier et rendre aux vitres la transparence que je supposais avoir été la leur un temps jadis. Muni d’une louche j’extrayais les gravats que j’entreposais dans des saladiers (bé oui, système D !) avant de karchériser le tout.
PtitCréole m’avait surtout recommandé de bien bien laver le gravier qui avait dû essuyer tout un tas de saloperies de pesticides en tout genre qui eussent été susceptible de décimer un cheval. Je m’exécutais donc et passai 20 bonnes minutes à 4 pattes à farfouiller dans la baignoire pour éradiquer le gravier de tout élément toxique. Je me rendis vite compte que l’opération aurait également pour effet de le purger d’une foultitude de saletés qui sinon se seraient mêlées à l’eau pour transformer l’aquarium en bassin saumâtre…
Quand la baignoire devient une auge...
Etape n°2 : un ptit coup d’Antikal et hop les vitres redeviennent totalement transparentes, vierge de toute trace disgracieuse. Surtout rinçage hyper abondant pour ne pas dissoudre le poisson une fois qu’il serait installé dedans !! Ayé, l’aquarium est tout propre.
Vient ensuite l’assemblage du petit bordel : d’abord la couche de gravier, puis on dispose avec talent le gros cailloux pour faire coucou, on regarde où placer l’amphore « bullifère » puis on la raccorde au bulleur. Après quelques ajustements, on trouve l’équilibre à toute la petite installation.
En cours d'installation : le poipoi qui frétille d'impatience dans sa bonbonnière et installation du gravier.
Etape n°3 : le remplissage. J’ai eu beau faire doucement, ça n’a pas empêché de soulever le gravier et les vestiges de saletés encore présentes.
En cours de remplissage, tout doucement pour pas trop remuer le fond (raté !)
Résultat des courses : une eau trouble… Bon, c’est pas grave, ça décantera ! Une fois arrivé à la hauteur désirée, je me saisi de la bestiole qui gesticulait de tout ce qu’elle savait (elle a même failli m’arracher un doigt !! Si c’est vrai… ) et la largue délicatement dans son nouveau biotope. Et là, merveille de la nature : elle frétille de bonheur…
Et voilà le résultat :
Rôoooooo, c’est y pas meugnon tout plein ?
Je sais pas si vous partagez mon avis mais… il est un peu tout seul mon poipoi.
Me demande si je vais pas lui adjoindre quelques copains…