mardi 31 juillet 2007
Me revoilou !
samedi 21 juillet 2007
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mercredi 18 juillet 2007
Parrain !
Depuis dimanche dernier (15 juillet) je suis... Parrain !
Bé en fait, il a pas tant rechigné que ça. L'est courageux mon filleul !
vendredi 13 juillet 2007
Lucky Day...
du décès de Compay Segundo, 95 ans, chanteur et compositeur cubain (en 2003),
de l'inauguration de l'Opéra Bastille par F. Mitterrand en 1989,
de l'anniversaire de la première traversée aller-retour de l'Atlantique par un dirigeable: le "4-34" britannique (1919),
de la signature en 1878 du Traité de Berlin par lequel les puissances européennes redessinent les frontières des Balkans, en révision du traité de San Stephano, jugé trop favorable aux Russes,
du 80° anniversaire de Simone Veil...
Mais c'est aussi le jour de la chance et du jeu, fabriqué de toute pièce par nos zamis les publicitaires pour nous forcer, par une habile manipulation mentale dont ils sont le secret, à acheter qui un ticket de loto, qui un Millionnaire, qui un Bingo... bref vous connaissez aussi bien que moi tous ce jeux à la con qui, sous prétexte de vous faire rêver à une vie meilleure d'un coup de baguette magique, vous escroquent de quelques Euros que vous auriez pu dépenser à tout autre chose de plus concret.
En même temps....
En même temps, qui pourrait rester totalement insensible à la possibilité (infime, mais pas inexistante) de gagner 15 millions d'Euros (super cagnotte de ce soir) ?
(je m'adresse aux plus agés d'entre nous qui convertissent encore en Francs)
Sans parler des quelques 54.000.000 d'Euros mis en jeu pour l' €uromillion !
(là je ne fais même pas la conversion en Francs, ça devient carrément hallucinogène...)
Moi si je gagnais...
Si je gagnais, je ferait un peu de ménage : exit la ZX, vive l'A4 et pourquoi pas une vieille Bentley hors d'âge pour frimer le week-end ; exit mon (bel) appart, vive la vie à la campagne : soyons modeste, un petit (manoir) pavillon façon néogothique avec escalier monumental, cheminée dans toutes les pièces, salon de musique, bibliothèque, parc arboré (20Ha minimum, histoire de pas être emmerdé par des voisins (Sartres avait raison : l'enfer c'est l'autre), une armada de gens de maison... et une petite résidence secondaire aux Seychelles. Notons aussi que le salon de musique sera doté de quelques binious de bon choix, tels qu'un piano à queue de concert (Schimmel ? Bosendorfer ? Pleyel XIX° ? ) et nécessairement d'un orgue 3-4 claviers un peu dans le goût de celui du Town-Hall de Manchester par exemple... Ce qui me connaissent comprendront également que la cuisine ne saurait avoir une superficie inférieure à 50m²... Et enfin, un étage entier de chambres (30 m² par chambre semble un bon compromis) pour recevoir les amis. Et puis évidemment quelques menues friandises telles que voyages (un treck en amérique du Sud par exemple), fringues hors de prix (fini de baver sur les vitrines... j'achète la boutique !!), et je ne sais quels petits délires qui me feraient bien marrer, peut être comme le suggérait Mathieu, faire raser un immonde immeuble en plein milieu d'une zone industrielle et y faire édifier un building art nouveau inspiré de Gaudi ?
Pour gagner, y'a pas de secret : faut jouer. Et moi comme une andouille je me dis toujours en de telles circonstances : "Allez, c'est décidé, aujourd'hui je joue !". Le soir arrive que je n'ai toujours pas joué... Certes on me rétorquera que l'argent ne fait pas le bonheur ; je répondrai sans hésitation "mais il y contribue"...
lundi 9 juillet 2007
Temps de merde
J'en ai tout simplement ma claque de ce temps merdique.
On se lève le matin plein d'entrain, on fait des plans sur la journée, on se dit "génial, cest le 8 juillet et il va faire super beau, quel T-Shirt je vais pouvoir mettre aujourd'hui ? Le bleu ou le jaune ?", et l'on découvre en ouvrant les volets, non pas un ciel d'azur à travers lequel l'astre du jour darde ses rayons caressants, mais une espèce de pâte grisâtre et épaisse constituée d'un amoncèlement de nuages impénétrables et une température extérieure de 15° là où l'on est en droit d'attendre du 22° minimum (à 9h du matin ). Range les T-Shirt et ressort les habits d'automne ....
ForecastFox m'annonce un maximum pour cet aprèm' de ... 18°C, vous vous rendez compte ?! Et on est le 8 juillet ?! C'est une blague non ? Ils ont modifié le calendrier sans nous le dire par une expérience scientifique qui a mal tourné et la planète entière a fait un bon en avant dans le temps de 3 mois ? Ou est-ce un complot intergalactique fomenté par des petits zêtres verts habitant Proxima du Centaure afin d'acclimater notre planète à leur goût avant de l'envahir ?
vendredi 6 juillet 2007
Sortie cinéma
Petite virée au cinoche hier soir en compagnie de David et Laurence – the Queen of Tarots. A l’affiche Le Boulevard de la Mort de Q. Tarantino, en VOSTF comme il se doit.
Ne sachant pas exactement ce dont j’allais m’abreuver pendant une heure et demi, mes références cinématographiques étant par ailleurs quasi-nulles,
Wouai !! C’est un film avec Machin et Machine !!
- Kissa ?
- Maissi !! Ils ont joué dans la série « Machin Chose »
- Heu…J’ai jamais vu…
- Rhôooooo ….Mais enfin… c’est celle qui jouait le rôle principal dans « Un Film Très Connu » avec Trucmuche ! Tu sais… ?
- Ben…. Non… j’vois pas…
- Bon, atta… c’est elle qui est sortie avec Truc-Chose l’an dernier et qui fait Konassa dans la série qui passe sur M6 … tu vois là ?
- Haaaaaaa…Oué la série sur M6… oué oué…
»
mais appréciant le travail de Tarantino (Jackie Brown ! Pulp Fiction ! Kill-Bill !!), j’allais découvrir ce nouvel opus du Maître avec une certaine curiosité et l’impatience enthousiaste que l’on peut s’imaginer
Si j’apprécie le cinéma, je n’ai aucune mémoire des noms en général, des noms d’acteurs en particuliers, et surtout, me contrefous totalement de ce qu’ils font, de avec qui ils baisent, de là où ils passent leurs vacances, du prénom de leur toutou, de la marque de leurs sous-vêtements... Moi, quand je vais au ciné, c’est pour passer un bon moment, rire, pleurer, m’ouvrir l’esprit, rêver, quitter mon quotidien, avoir peur, me sentir bien, ... ad lib… mais après, la vie (privée comme publique) des Stars zé acteurs, je m’en tamponne le croupion à un point qui dépasse l’entendement.
Bref, j’allais rejoindre mes deux acolytes du soir, l’esprit vierge de toute référence, de toute critique, de toute image (même pas vu un teaser ou une bande annonce !!) du film projeté. Si…. Franck, qui m’avait dit ceci : « J’ai été déçu ! ». Bon...
Nous voilà affalés dans notre fauteuil, on papote, on rigole, Laurence est sur triphasé… (ben... comme d'hab en fait ...), j'essaie tant bien que mal de me lover dans l'interstice laissé entre deux accoudoirs trop petit pour mon gabarit et de caser mes jambes qui dépassent toujours deci-delà.
La lumière se tamise, l’écran s’éclaire, un silence relatif tombe sur la salle, le film démarre.
. . .
Quelques applaudissement timides tentent une percée rapidement découragée, la lumière se rallume, les premiers murmures, des spectateurs qui se lèvent, d’autres attendent la fin du générique. On a une patate d’enfer !!
C'est vrai, j’avoue, j’ai trouvé les 20 premières minutes une tantinet longuettes (non, je ne me suis pas assoupi [même pas vrai], j’étais juste un peu fatigué d’abord…. ) mais tout rentre dans l’ordre par l'intercession d'une danse du ventre qui tombe à point nommé. Les ingrédients Tarantiniesques sont là et bien là, les personnages sont bien campés, quelques instants de violence extrême, et des moments de pur délire totalement jouissifs !
Bien sûr, c’est un film à prendre au second degré, hommage appuyé aux productions de série B, avec des vraies-fausses erreurs de raccord, des vrais-faux défauts de pellicule, de vraies-fausses erreurs de colorimétrie…
Si ça vous tente, alors surtout ne regardez pas les teasers : ils ne sont pas forcément représentatifs (faut bien vendre, et en la matière on sait le pouvoir du sensationnel, les majors ne sont pas des établissements de charité), et pour le coup vous risqueriez de passer à coté du film… quel dommage !
En tous cas, moi, j'ai passé un super moment.
lundi 2 juillet 2007
Dream Team - St Marthe Connection
Sensation étrange que de revoir des camarades de classe perdus de vue depuis..... pfffffiou ! disons... de nombreuses années.
Emotion également de revoir des lieux qui ont marqué à jamais notre tendre enfance : le couloir qui transperçait l'école de part en part nous semblait alors gigantesque, le réfectoire qui pouvait accueillir une armée entière et dont la traversée tournait rapidement à l'épopée héroïque (en fait, quelques tables pour quelques dizaines de marmots, tout au plus), et les classes dans l'enceinte desquelles nous apprîmes nos tables de multiplications, fîmes nos armes de lecteurs grâce à la méthode Nounours (si si, je vous assure, elle s'appelait vraiment comme ça !!) et nous confrontâmes avec délices aux dures loi de cette rigide grammaire.
C'était il y a une semaine, le 23 juin dernier, à l'occasion du départ à la retraite de Mme Aurel, directrice de l'école Ste Marthe, en poste depuis 1977, petite école rurale, quelque part dans le nord toulousain qui n'a aujourd'hui plus grand chose de sa ruralité d'antan. Une petite école comme il en existait des milliers.
Je ne pensais pas revoir les 3/4 de notre classe de CM2 (nous étions une petite douzaine en 1989...) et quelques autres qui soit nous précédé ou succédé. A vrai dire, nous étions les plus nombreux au sein d'une même génération. Alors, en pleine crise de nostalgite aiguë, nous n'avons pas résisté à faire quelques photos in situ, comme au bon vieux temps.
Les lieux n'ont rien perdu de leur charme désuet, un rien vieillot, un je-ne-sais-quoi qui les rendent attachants. Peut être l'âge canonique des murs et l'absence d'exactitude géométrique qui fait que rien n'est parfaitement d'aplomb, contrairement à la froideur des bâtiments modernes tirés à la règles, ou peut être simplement l'humanité de ceux et celles qui ont "fait" l'école Ste Marthe imprègne encore l'atmosphère de leur présence évanescente.

Ici dans "notre" classe de CM2
Hélène, votre serviteur, Philippe
Seb, Djay, Benji
Sarah, Caro.

Seb, Djay, votre serviteur, Mme Aurel, Philippe, Erwan
Hélène, Caro, André Aurel, Sarah.
jeudi 28 juin 2007
Je vais bien : tout va bien.
Après une semaine tout en sinuosités méandresques, voici une semaine gorgée d'ondes positives. Tout n'arrive pas par hasard : j'y ai ardemment oeuvré ces derniers jours.
Les difficultés qui paraissaient insurmontables trouvent une issue favorable, des amis, des retrouvailles dont je laisserai bientôt une trace, du tonus, et des bulles de champagne pour couronner le tout.
En plus, le soleil refait son apparition, ce qui n'est pas pour me déplaire et incite à la rêverie des randonnées estivales qui s'annoncent pour les week-end à venir : à nous lacs et vallées, sommets et falaises, immensités désolées de la montagne esseulée, nuits constellées d'étoiles riantes et lumières magiques des crépuscules érubescents.
Cela me permettra de couper, l'espace de quelques jours, avec ma thèse qui bon an mal an progresse néanmoins, et à laquelle je vais rester rivé tout cet été, histoire d'en mettre un grand coup.
Arthur Rimbaud
Lettre à Georges Izambard du 25 août 1870
Et bon anniversaire à Made !
vendredi 22 juin 2007
Humeur vagabonde
Donc, pas un petit cafard que l'on chasse à coup de carrés de chocolat. Cette fois ci toute la colonie a rappliqué !!
Pour résumer mon état d'esprit, je vous renvoie à ces quelques vers :
Avril est de retour,
La première des roses,
De ses lèvres mi-closes,
Rit au premier beau jour,
La terre bienheureuse
S'ouvre et s'épanouït,
Tout aime, tout jouit,
Hélas! J'ai dans le coeur une tristesse affreuse!
Les buveurs en gaité,
Dans leurs chansons vermeilles,
Célèbrent sous les treilles
Le vin et la beauté,
La musique joyeuse
Avec leur rire clair,
S'éparpille dans l'air,
Hélas! J'ai dans le coeur une tristesse affreuse!
En déshabillé blanc
Les jeunes demoiselles
S'en vont sous les tonnelles
Au bras de leur galant,
La lune langoureuse
Argente leurs baisers
Longuement appuyés,
Hélas! J'ai dans le coeur une tristesse affreuse!
Moi je n'aime plus rien,
Ni l'homme ni la femme,
Ni mon corps, ni mon âme,
Pas même mon vieux chien;
Allez dire qu'on creuse
Sous le pâle gazon
Une fosse sans nom,
Hélas! J'ai dans le coeur une tristesse affreuse!
Si en plus vous y rajoutez la magnifique mélodie que G. Fauré a composé, interprétée par Gérard Souzay, il y a carrément de quoi s'ouvrir les veines... (âmes sensibles s'abstenir, cette mélodie est fortement lacrymogène).
Bref, joie et gaieté régnaient en maître sur mon esprit malade (si si, je vous assure... si vous en doutez c'est que vous ne me connaissez pas) et malgré quelques heures de rémission, une opaque et inexpugnable noirceur revenait danser la lambada de plus belle.
Il me fallait réagir, prendre le taureau par les cornes (ou tout autre appendice susceptible de le mater) et ME SORTIR LES DOIGTS DU CUL, pour être vulgaire.
Heureusement, ce soir, 21 juin, premier jour de l'été, c'est aussi le fête de la musique.
Certes, de la musique j'en consomme des quantités difficilement admissibles pour un être normalement constitué, dans les styles les plus variables et les plus opposés qu'il soit (en ce moment par exemple j'écoute l'Ad Nos de Liszt par Robilliard à St Sernin). Je ne suis donc pas particulièrement sensible à ce genre de manifestation flasque et sans saveur particulière à mes yeux.
Néanmoins la proposition m'avait été faite la semaine dernière (oui, celle pendant laquelle je menais une guerre sans pitié contre des envahisseurs verts), à un moment où tout allait encore très bien (ce que j'ignorais), par des amis que j'avais envie de revoir. J'avais alors accepté sans réserve et dans le plus grand enthousiasme, ne me doutant pas que cette invitation serait ma planche de salut.
Malgré eux, les initiateurs de cette balade dans la faune Toulousaine afin d'aller écouter "Maya", le groupe de Yoann (un des mecs les plus barrés que j'ai jamais rencontré, au moins aussi fou que moi, c'est dire...) furent les artisans inespérés d'un regain d'humeur plus-que-vital.
Un grand merci à Anouck, Alex et Céline grâce à qui le spleen qui s'appesantissait sur mon quotidien s'est enfin envolé. J'ai vraiment passé une très bonne soirée en votre compagnie. Mieux : je me suis ECLATE, ça m'a fait un bien fou !!
Maintenant c'est davantage :
Je rêvais d'un autre monde
Où la terre serait ronde
Où la lune serait blonde
Et la vie serait féconde
Je dormais à poings fermés
Je ne voyais plus en pieds
Je rêvais réalité
Ma réalité
Je rêvais d'une autre terre
Qui resterait un mystère
Une terre moins terre à terre
Oui je voulais tout foutre en l'air
Je marchais les yeux fermés
Je ne voyais plus mais pieds
Je rêvais réalité
Ma réalité m'a alité
Oui je rêvais de notre monde
Et la terre est bien ronde
Et la lune est si blonde
Ce soir dansent les ombres du monde
A la rêver immobile
Elle m'a trouvé bien futile
Mais quand bouger l'a faite tourner
Ma réalité m'a pardonné
D'autant que demain c'est à moi à jouer à "SOS Amitié" et tendre la main à un pote à qui il arrive une bien triste histoire... Chacun son tour d'aider son prochain.
Enfin, un merci spécial à ceux - et quelqu'un en particulier qui se reconnaîtra - qui m'ont apporté leur soutien pendant ces quelques jours.
Et comme le chantait Dorothée (oui, je sais, la référence est nulle à chier....) :
"Tant qu'on a des amis,
Ca peut changer la vie
Ca peut repeindre en bleu
Tous tes jours malheureux
Tant qu'on a des copains
Pour nous tenir la main
On n'a jamais peur de rien."
jeudi 14 juin 2007
Les envahisseurs...
J'ai même engagé à leur encontre une lutte sans merci à l'aide des armes bactériologiques les plus redoutables que notre chimie moderne ait jamais élaborées.
Tout a commencé il y a 15 jours.
D'abord insidieusement... une petite bébête a priori insignifiante qui court sur le rebord de la fenêtre. C'est joli les bébêtes, c'est rigolo, ça a plein de pattes et des antennes, parfois de gros yeux globuleux qu'on se demande ce bien ce qu'elles peuvent voir avec. Et puis si on les chatouille d'un peu trop près, zioup ! Ca file à toute allure, aussi vite que leurs paires de papattes le leur permettent.
Depuis quelques temps en effet mon bouguinvilier - qui pour l'instant rechigne à produire la moindre fleur malgré tous les petits soins que je puis lui prodiguer, l'ingrat ! - mon bouguinvillier, disais-je, voyait ses feuilles maculées de petites taches brillantes, invisibles au premier coup d'oeuil. Etrange étrange...
Une rapide inspection du feuillage révéla la présence d'une multitude de bestioles verdâtres, solidement rivée aux extrémités bourgeonnantes et accaparées à je ne sais trop quel loisir.
D'un coup d'un seul, je me revis alors jouant de la pointe d'un crayon à papier avec l'étrange bestiole verdâtre.
Tout devint alors clair dans mon esprit : la chtite bébête, elle a littéralement colonisé mon bouguinvillier, s'aggrippant goulûment à ses branches et feuilles gorgées de sève savoureuse, le pompant inlassablement jusqu'à la moelle !! Non seulement elle, mais toute une armada de chtites-bestioles-verdâtres-à papattes de la pire espèce !!
L'ennemi en question ?
Un petit insecte de l'ordre des homoptères, de la famille des aphididés, le "Macrosiphum rosae", plus communément appelé "puceron des rosiers".
Ce matin, la traque a commencé...
Non pas au lance-flammes ou à la mine anti-personnel (bé oui... il ne s'agit que de pucerons... et il y a un bouguinvilier qui ne demande qu'à vivre dessous...), mais par vaporisation généreuse d'un cocktail spécial dédicace "Macrosiphum rosae" savamment concoctée par mon frangin qui s'y connait en matière de bestioles indésirables (et en bien d'autres choses aussi, mais ce n'est pas le lieu d'en parler, une autre fois peut être). Bon, il m'en a fait une quantité telle que je pourrai traiter tout le Jardin des Plantes avec... Mais au moins je suis armé en cas de récidive !
Fort de mon acte héroïque, il ne me reste plus qu'à laisser agir et voir - jubilation - les cadavres, que d'aucuns diraient excquis, verdâdres joncher le sol de mon balcon ; génocide qu'un coup de vent (ou d'aspirateur) aura tôt fait d'effacer la trace.

