mercredi 9 janvier 2008

Avec le temps...

 

Il pleut. J’entends le bruit égal des eaux ;
Le feuillage, humble et que nul vent ne berce ;
Se penche et brille en pleurant sous l’averse.
Le deuil de l’air afflige les oiseaux.

 

R.-F. Sully Prudhomme                                        

2 commentaires:

chimiste-méchant a dit…

Pleurerait-il dans ton coeur comme il pleut sur la ville ? Ou bien l\'écho long et assourdi des violons de l\'automne à présent révolu est-il ravivé par la berceuse mouillée des pluies hivernales ?
Allez, songe que l\'hivers s\'achemine vers sa fin et que l\'été consolera de toutes les averses.

Martin a dit…

Au violon mes sanglots longs bercent ma peine. J\'ai pris des coups près du colon, j\'ai mal vers l\'aîne.
 
Bobby Lapointe

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